Après un an d'absence, la section d'échecs du centre socioculturel
Joie et Santé a repris sa place parmi les organisateurs de tournois.
Ainsi, la 10e édition du tournoi de Koenigshoffen s'est-elle
ouverte hier dans les locaux du bâtiment Camille Clauss pour se
clôturer aujourd'hui dimanche autour de dix rondes. Parmi les 66
inscrits, essentiellement alsaciens, Damien Gering, secrétaire du
club, a compté la présence « d'un Parisien et de clubs allemands de
Kehl Neumühl ».
Exclu si le portable sonne
D'autre part, si la représentation masculine était majoritaire,
deux joueuses confirmées et une dizaine de demoiselles dont l'une
avait tout juste 5 ans ont disputé également leur partie dans un
silence troublé uniquement par le tic-tac des pendules. Une affiche
à l'entrée rappelle d'ailleurs la consigne et qui se ferait
remarquer par la sonnerie intempestive de son portable se verrait
aussitôt exclu par l'arbitre.
Moins consensuels en revanche étaient les enjeux disputés. Des
jeunes entraînés tout au long de l'année par le club venaient
simplement approfondir leur tactique. Des joueurs rompus au tournoi
participaient eux à l'Echiquier d'or 67, une compétition chapeautée
par le comité des échecs du Bas-Rhin et récompensant les résultats
obtenus au fil de la saison.
D'autres, enfin, visaient un meilleur placement au classement
national ELO. Toutefois, Damien Gering de tempérer : « Le tournoi se
veut avant tout ludique, c'est d'abord un lieu de brassage des âges
et des niveaux. »